Jim Briskie et son équipe de scientifiques kiwi à la University of Canterbury viennent d'obtenir NZ$600,000 pour développer un déodorant qui éviterait aux oiseaux endémiques en voie d'extinction de se faire manger tout crus par les animaux prédateurs introduits par l'homme.

Le kiwi (ci-dessous) sent "le champignon et l'amoniaque", tandis que le kakapo (ci-dessus) dégage des effluves "[d']étui à violon moisi", ce qui aurait contribué à les rendre particulièrement reconnaissables et donc vulnérables au nez de leurs prédateurs.