Chey, le mari de Oana. Dans les prochaines semaines, ils prendront avec leurs deux petites filles un aller-simple pour le bout du monde, la France.
Madame, monsieur,
En effet, les postes qui m’ont été confiés et que j’ai su mener à bien, m’ont permis d’enrichir mes compétences tant en comptabilité générale, en gestion de trésorerie, qu’en comptabilité fournisseurs et clients.
Je voudrais dorénavant m’investir sur du long terme, vous faire bénéficier de la richesse de mes expériences passées et acquérir de nouvelles compétences grâce à votre société.
Je souhaiterais vous rencontrer afin que nous discutions de ce que nous pouvons nous apporter mutuellement.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes salutations distinguées.
Peter Jackson voit Wellington comme une alternative idéale à Hollywood, pour qui veut tourner à l’air libre, dans une grande variété de décors naturels. De plus, le fait que Wellington soit en Nouvelle-Zélande permet de s’éloigner des ronds-de-cuir des grands studios.
Et voilà que le Dominion Post, journal local de la ville, révèle que la direction de l’aéroport de Wellington est en train de faire construire un sigle géant baptisé "Wellywood". 28 mètres de long, 3,5 mètres de haut.
Peter Jackson pense que le sigle donnera un coup de fouet à l’économie locale, qui commence à s’orienter exclusivement vers le cinéma, avec les produits dérivés du genre excursions touristiques et musées de tournages. En 2009, 100 000 touristes ont déjà visité le musée de la grotte de Weta, qui (re)met en scène les effets spéciaux du Seigneur des Anneaux.
Peter Jackson estime aussi que "Wellywood" est une preuve de «l’humour kiwi» : tourner leur faiblesse en dérision, en faire une force. C'est vrai qu'ils sont assez forts pour ça!
Un groupe de méchants avocats américains est déjà sur le coup en criant à la violation de marque déposée.
BONUS : ci-dessous, le terminal international branchouille de l'aéroport de Wellington, et l'arrivée d'une équipe de rugbeux locale.

Il existe une union entre les villes de Menton (Alpes-Maritimes) et Wellington (capitale de la NZ). Chaque année, dans le quartier mentonnais de Garavan, la villa Isola Bella - où Katherine Mansfield, l'un des plus célèbres écrivains kiwis, a séjourné dans les années 1920 - accueille un écrivain néo-zélandais à l'issue du concours Mansfield Prize.
De la même manière, le Randell Writers Cottage à Wellington héberge un écrivain français. Wellington est un lieu idéal pour un écrivain en résidence : nature omniprésente, calme (intra-muros, la ville ne compte que 160 000 habitants), culture de cafés, ambiance de capitale culturelle, nombreux spectacles, beaucoup de librairies, bibliothèques de recherche et cours d’écriture créative à l’université Victoria.
Bien que Wellington ait été choisie pour accueillir la résidence, d’autres villes de NZ, notamment celles qui revendiquent des relations historiques avec la France (Akaroa dans l’île du sud ou Devonport à côté d’Auckland) ont annoncé leur intention d’inviter les prochains lauréats français durant leur séjour en Nouvelle-Zélande.
Le cottage est mis à la disposition du lauréat, et les charges (eau et électricité) sont payées directement par le Randell Cottage Writers Trust et le Service culturel de l’Ambassade de France. Seul le téléphone restera à la charge de l’occupant.
Martin Aircraft Company, une entreprise kiwi basée à Christchurch a annoncé qu'elle allait commercialiser les premiers jetpacks à destination du grand public. Pas besoin de brevet de pilote, simplement de NZ$110,000 pièce (environ 56000€).