
Quand on débarque à Tahiti avec notre passeport français,
on est reçu comme à la maison. C'était en octobre dernier.

Le summum, sous la chaleur du Pacifique, c'est la lecture du Canard Enchaîné acheté à la "maison de la presse" - douce expression qui avait quasiment disparu de notre vocabulaire, et la brasserie avec ses chaises en osier, ses fumeurs et son adouillette frites. La France à 5 heures d'ici.

Vitrines sur Pape'ete
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