Parcourue dans le journal, l'histoire d'un prof, Paroa McGrath - prénom māori, nom british, lors d'une réunion de tatoueurs à Hamilton au sud d'Auckland. En 2001, sa grand-mère lui avait donné sa bénédiction pour recevoir une "peha" (un tatouage māori du dos aux jambes) qui représente la iwi (tribu) dont il est originaire.
Dans les années 70' et 80', porter un tatouage était souvent une marque d'appartenance à une "bande de jeunes" māoris "infréquentable". Aujourd'hui c'est plus répandu, au point même que certains docteurs et avocats d'origine māorie sont tatoués.
Des Kiwis d'origine européenne et des touristes se laissent aussi tenter, mais c'est un effet de mode qui perd de sa valeur puisque la connexion avec la tribu que signifie le tatouage n'a plus aucun sens.
Avec l'immigration massive, les populations se sont melangées et être Māori en Nouvelle-Zélande aujourd'hui se voit moins.
Au cours des études de prof que je [Mathieu] fais cette année, j'ai fait l'expérience d'un rite de passage māori. J'ai appris à tresser le flax, une plante native d'ici, et à saluer des collègues par un pōwhiri - un salut māori où on se frotte le nez. J'aurais adoré prendre des photos pour vous montrer mais c'était trop délicat.